Le long du corridor emprunt de nuit approche désordres où l’ombre incorpore l’esprit ; s’ôter, partir ou, non, fuir s’enfuir ou s’en foutre quel terme employer pour dire, dire le fuir au plus profond de l’esprit pour s’y perdre en somme de ce qui retranche et tout n’est plus, ou n’est qu’un, ou des, il faudrait savoir ce qu’il en est ou ce qu’il en reste c’est tout de même mesurable, quantifiable, qualifiable me dit-t-on ou m’avez-vous dis je ne sais plus et je m’en moque ! De quelle manière oserais-je croire encore en la mesure de ce qui n’est pas puisque l’essentiel est là ; S’assommer d’un vide de sens pour ne plus avoir à hurler, aucune direction à prendre, j’aurais ma peau et tes lèvres sur mon front me feront croire que le rire transfigure au travers de la face que je cache, stop, appelle tes mains sur mes yeux, j’ai perdu le langage et ne sais plus entre vous ce que je fais ici…
Bande son ; Alain Bashung – La nuit je mens
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